Ciné 220 - Brétigny-sur-Orge

Bienvenue au Ciné220

Ciné 220 - Brétigny sur Orge

Le Ciné220, c'est un cinéma municipal qui vous accueille tous les jours, au coeur du centre-ville de Brétigny-sur-Orge.

De nombreuses œuvres cinématographiques y sont proposées : films d'auteurs, actuels, populaires, classiques... régulièrement accompagnés de rencontres, débats ou animations.

Il y en a pour tous les goûts et tous les âges !


Consultez le programme du mois en cliquant ici 

 

 

 

 coeurCoups de coeur du mois :

Ciné 220 - 91

Les Gardiens de la Galaxie 2

A voix haute - La force de la parole

Une Famille Heureuse

A bout de souffle

 

 


 

 

 

picto camera 200 Quelques films à l'affiche cette semaine

  • Les P'tits explorateurs

    Jo, un enfant sourd et solitaire, tombe sur un adorable robot tombé du ciel, Clé à Molette. Cette découverte va bouleverser sa vie… Grâce à une rencontre, les héros de ces quatre aventures vont devenir les petits explorateurs d’un monde plein de surprises et d’amitié !
    De Mercedes Marro, Sylwia Szkiladz, Aline Quertain, Loïc Bruyère, Stéphane Piera
    France – Animation – 0h49 – 2017
    Dès 6 ans
    Grâce à une rencontre, les héros des quatre films de ce programme (un moyen-métrage précédé de trois courts-métrages) vont devenir les petits explorateurs d’un monde plein de surprises. Par-delà leur diversité, ces petits récits sont tous guidés par les thèmes de l'entraide, de la solidarité, de la découverte du monde de l'autre (notamment du handicap) et de l'enrichissement mutuel qui peut découler d'une telle exploration, proposant ainsi une réflexion sensible et optimiste sur l’altérité.
    Une exploration du monde en quatre films sur le thème de la différence et de la tolérance.

     

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  • A voix haute - La force de la parole

    Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours "Eloquentia", qui vise à élire « le meilleur orateur du 93 ». Des étudiants de cette université issus de tout cursus, décident d'y participer et s'y préparent grâce à des professionnels (avocats, slameurs, metteurs en scène...) qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public. Au fil des semaines, ils vont apprendre les ressorts subtils de la rhétorique, et vont s’affirmer, se révéler aux autres, et surtout à eux-mêmes. Munis de ces armes, Leïla, Elhadj, Eddy et les autres, s’affrontent et tentent de remporter ce concours pour devenir « le meilleur orateur du 93 ».
    De Stéphane De Freitas, Ladj Ly
    France – Documentaire – 1h39 – 2017
    Le réalisateur, créateur du concours Eloquentia, signe un documentaire militant, convaincu que la parole est aussi une arme de combat contre la fatalité et les discriminations. Ainsi, au fil des semaines, lors de joutes oratoires tantôt émouvantes, tantôt désopilantes et souvent surprenantes, les participants s’affirment, se révèlent aux autres, et surtout à eux-mêmes ! Entre humour et émotion, grâce à une succession de portraits particulièrement touchants, le film invite à porter un autre regard sur la banlieue, sur une jeunesse mal considérée et va à l’encontre des idées reçues.
    Portrait d’une jeunesse déterminée et prometteuse, une oeuvre lumineuse, généreuse et optimiste, célébrant les beautés de la culture et du débat citoyen pour tous !

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  • Cessez-le-feu

    1923. Georges, héros de 14 fuyant son passé, mène depuis quatre ans une vie nomade et aventureuse en Afrique lorsqu'il décide de rentrer en France. Il y retrouve sa mère et son frère Marcel, invalide de guerre muré dans le silence. Peinant à retrouver une place dans cet Après-guerre où la vie a continué sans lui, il fait la rencontre d'Hélène, professeure de langue des signes avec qui il noue une relation tourmentée...
    De Emmanuel Courcol avec Romain Duris, Céline Sallette, Grégory Gadebois…
    France, Belgique – Drame – 1h43 – 2017
    Sous titrage malentendant (sur demande à la caisse du cinéma)
    Pour son premier long-métrage, Emmanuel Courcol, jusque-là surtout connu en tant que scénariste de Philippe Lioret, aborde la question du syndrome post-traumatique après le cessez le feu de 1918.
    Si l’introduction nous plonge dans l’enfer des tranchées, le récit va vite s’intéresser à l’exil volontaire du personnage joué par Romain Duris, homme rigide, austère et solitaire, qui reconquiert une apparente sérénité en Afrique, même s’il n’arrive pas à y trouver sa place.
    Tout va changer avec son retour en France et la confrontation avec son traumatisme, quand il se retrouve face à sa famille. Il ne comprend plus son frère, interprété par l’excellent Grégory Gadebois, qui a perdu l’usage de la parole et apprend le langage des signes. Victime d’un certain déni, il n’y voit au départ qu’une forme d’enfermement et un manque de volonté et il lui faudra la force d’une femme forte (convainquante Céline Sallette) pour sortir de sa posture.
    Un film touchant sur les conséquences de la guerre 14-18.

     

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  • Alien : Covenant

    Les membres d’équipage du vaisseau Covenant, à destination d’une planète située au fin fond de notre galaxie, découvrent ce qu’ils pensent être un paradis encore intouché. Il s’agit en fait d’un monde sombre et dangereux, cachant une menace terrible. Ils vont tout tenter pour s’échapper.
    De Ridley Scott avec Katherine Waterston, Michael Fassbender, Danny McBride
    USA – Science fiction – 2017 – VF/VOSTF
    A 79 ans, Ridley Scott s’accroche à sa créature mythique, refusant un destin à la George Lucas, écarté de la saga Star Wars par Disney. Le père d’Alien s’est donc lancé dans une double trilogie pour remonter aux origines du monstre et faire ainsi le lien avec son film de 1979.
    L’action de Covenant se déroule une dizaine d’années après Prometheus (2012), préquel d'Alien , le huitième passager: on se rapproche donc chronologiquement du premier épisode de la série. Mais il n’est pas utile de connaître les épisodes précédents sur le bout des doigts pour apprécier le tour de train fantôme. A la différence de Prometheus, très contemplatif et un brin confus dans sa narration, ce nouvel avatar se veut ludique, sans perdre en noirceur.
    En route vers une planète à coloniser, le vaisseau spatial Covenant fait une escale sur une autre planète, qui se révèle vite infestée d’embryons en attente de chair humaine. Le film est dominé par le personnage de David, humanoïde mélancolique et seul survivant de la mission Prometheus. Perdu dans la jungle tel le colonel Kurtz d’Apocalypse now, il veille sur ses aliens en citant Lord Byron. Confronté à un équipage d’humains moins sensibles que lui à la beauté bizarre des « xénomorphes » — créatures issues de l’imagination de l’artiste suisse Hans Ruedi Giger —, David collectionne les aliens à tous les stades de leurs mutations dans un cabinet de curiosités presque anachronique pour un film de science-fiction aussi technologique.
    Au milieu des multiples et toujours terrifiantes explosions de thorax, David donne à Walter, l’humanoïde de la mission Covenant, plus perfectionné donc moins émotif (Michael Fassbender, parfait dans ce double rôle), une leçon de pipeau, dont l’homoérotisme rappelle la scène de retrouvailles entre Ben-Hur et Messala. Jolie parenthèse de douceur narcissique dans un monde et un film dominés par la violence et par le spectre de l’extinction.

     

     

     

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